Activité et vie de la Commune de Levet
Suite à la publication, dans le Berry républicain du vendredi 15 juillet 2011, de la lettre ouverte de la municipalité de Levet sous l’article intitulé « Levet – le règlement de la cantine au tribunal », Patrick MONDON tient à apporter les observations suivantes :
« La situation concernant le sureffectif des cantines scolaires est née de l’accueil à la cantine de Levet des enfants scolarisés au regroupement pédagogique de Senneçay-Vorly (RPI). En effet, alors que les habitants de Levet contribuent, par leurs impôts, au fonctionnement de la cantine scolaire, la municipalité a décidé d’accueillir des enfants d’autres écoles quand ceux de Levet ne peuvent plus être accueillis. Si effectivement une centaine d’enfants sont inscrits en régulier à la cantine pour la rentrée de septembre 2011, 33 autres sont également inscrits, pour une capacité de 120 places, alors que le RPI de Senneçay-Vorly représente plus de 20 enfants.
« Pour contourner cette difficulté, la Commune de Levet a mis en place un système de priorité aux seuls enfants dont les deux parents travaillent. Quelle solution donner à ceux dont les parents sont en recherche d’emploi ou en formation ? De plus, les enfants allergiques ne peuvent plus bénéficier de la cantine de Levet, comme si la maladie n’était pas déjà une forme d’exclusion. La mise en place d’un projet d’accueil individualisé, défini par la circulaire interministérielle de 2003, est une solution prévue par la règlementation.
« La municipalité estime que ce règlement a été fait en concertation avec les élus et les parents d’élèves. Si la concertation avait effectivement eu lieu, pourquoi les représentants de parents d’élèves ont-ils organisés une réunion le 14 juin avec les élus après l’adoption de ce règlement pour faire part de leur désapprobation ? En réalité, la municipalité n’a pas su anticiper les problèmes.
« Lors de la discussion du règlement en Conseil municipal, Patrick MONDON a souligné le caractère discriminatoire de ce règlement qui vient à exclure des enfants de Levet quand ceux d’autres écoles sont accueillis. Cette solution risque de conduire certains parents à déscolariser leurs enfants vers d'autres écoles où ils pourront être accueillis à la cantine scolaire, alors que Levet a connu, il y a un an, une menace de fermeture de classe.
« Elu pour défendre les intérêts des habitants de Levet, et non ceux des autres Communes, Patrick MONDON a donc saisi le tribunal administratif d’Orléans afin que le plus grand nombre d’enfants de Levet puisse être accueilli en restauration scolaire. »